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Nucléaire iranien
Ahmadinejad doit annoncer une bonne nouvelle 




Le Président iranien s'apprête à annoncer une nouvelle sur le programme atomique de son pays, à l'occasion de la Journée nationale du nucléaire qui devrait marquer un nouveau défi à la communauté internationale.

Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'apprête à annoncer aujourd'hui une "nouvelle" sur le programme atomique de son pays, à l'occasion de la Journée nationale du nucléaire qui devrait marquer un nouveau défi à la Communauté internationale.

M. Ahmadinejad doit prononcer son discours vers 12h00 GMT depuis le site d'enrichissement d'uranium de Natanz (centre), au sud de Téhéran.

"Aujourd'hui le Président annoncera un grand progrès dans le nucléaire à la fête de Natanz", clame à la une ce lundi le quotidien gouvernemental Iran, dans un article annonçant "la dernière phase nucléaire".

Ce premier anniversaire de la Journée du nucléaire iranien marque la date où l'Iran avait réussi à enrichir de l'uranium à un niveau de 3,5%, suffisant pour produire du combustible nucléaire.

Dans les écoles les sonneries ont retenti à l'unisson à 09h00 pour marquer l'anniversaire, selon la télévision d'Etat, et les transports en commun sont gratuits pour l'occasion dans la capitale.

Une chaîne humaine de 15.000 membres de la milice islamique des Basidj devrait ceinturer l'usine de conversion nucléaire d'Ispahan (centre) et le chantier du futur réacteur de recherche d'Arak (centre).

Enfin, il est prévu que des enfants fassent planer des cerfs-volants portant le slogan "un avenir brillant avec l'énergie atomique" au-dessus du chantier de la première centrale atomique iranienne, construite par la Russie, à Bouchehr (sud-ouest).

La "bonne nouvelle" promise par M. Ahmadinejad risque d'aggraver encore la crise qui oppose l'Iran à la communauté internationale.

Le Conseil de sécurité de l'Onu a déjà voté deux résolutions, dont la dernière le 24 mars, imposant des sanctions à l'Iran pour son refus de suspendre l'enrichissement d'uranium.

Les grandes puissances craignent que la République islamique ne détourne son programme civil à des fins militaires afin d'obtenir la bombe atomique. Téhéran a toujours démenti que telle soit son intention.

Dimanche, l'Iran a répété qu'il refusait de discuter de son "droit légitime" à l'enrichissement d'uranium.

"Nous ne faisons rien qui soit contraire au Traité de non-prolifération (TNP) et il n'y a aucune raison (...) pour suspendre" le programme d'enrichissement d'uranium, a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini.

Les responsables iraniens n'ont donné aucune indication sur la teneur de l'annonce attendue aujourd'hui, qui devrait concerner des progrès relatifs à l'enrichissement d'uranium à l'échelle industrielle sur le site de Natanz.

L'objectif déclaré de l'Iran est d'installer environ 3.000 centrifugeuses pour l'enrichissement d'uranium dans les immenses halls souterrains de l'usine.

A la mi-février, Téhéran avait annoncé à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) avoir installé à Natanz deux premières cascades, ou assemblages, de 164 centrifugeuses chacune, et achever l'installation de deux autres, sans les mettre en route pour autant.


Irak
 

Irak: quatre soldats américains tués dans différentes attaques

BAGDAD - Quatre soldats américains ont péri et un autre a été blessé lundi lors de différentes attaques en Irak. Ces décès portent à 32 le nombre de GI's tués dans le pays en avril et à plus de 3280 le bilan total des pertes américaines depuis l'invasion en mars 2003.

Trois militaires ont trouvé la mort lors de deux explosions au passage de leur patrouille à une intersection à Bagdad. Un autre soldat a été tué au "combat" dans la province d'Al-Anbar (ouest), le principal foyer d'insurrection sunnite du pays.



Le Timor vote pour sortir de la crise

Ce scrutin, qui doit décider de la succession de Xanana Gusmao, pourrait également conduire le pays le plus pauvre d'Asie sur la voie du développement, grâce à l'exploitation de réserves en pétrole et gaz, estimées à plusieurs dizaines de milliards de dollars.

L'utilisation de la manne pétrolière est l'un des enjeux du scrutin présidentiel.

 
ON A PEINE à croire que Dili est une capitale. Le soir tombé, des cochons noirs errent sur le front de mer qui constitue le coeur de la ville, tandis que les chauffeurs de taxi, roulant fenêtres ouvertes pour ne pas cuire dans leurs voitures, ignorent les rares feux rouges et le faible risque de collision, dans cette ville de 150 000 habitants où un bon tiers des véhicules porte le sigle des Nations unies.
 
Depuis son indépendance en 2002, le Timor-Oriental continue de vivre sous perfusion internationale. Ce sont des hélicoptères de l'ONU qui ont acheminé les bulletins manquants pour l'élection présidentielle, la participation ayant été étonnamment forte . Ce scrutin, qui doit décider de la succession de Xanana Gusmao, pourrait également conduire le pays le plus pauvre d'Asie sur la voie du développement, grâce à l'exploitation de réserves en pétrole et gaz, estimées à plusieurs dizaines de milliards de dollars.
 
Aujourd'hui, les habitants disposent de moins d'un euro par jour. Aucune industrie, quasiment pas d'entreprises et une assiette fiscale minuscule : les revenus de l'État sont constitués principalement par l'aide internationale, et, aujourd'hui, les recettes de l'exploitation des hydrocarbures. Le budget national, un petit 80 millions de dollars en 2005, a doublé l'année dernière grâce aux revenus pétroliers, gonflés par l'augmentation des prix internationaux.
 
La tentation est donc grande de puiser dans cette ressource inespérée alors que le pays, dont les trois quarts des bâtiments avaient été détruits lors du brutal départ de l'occupant indonésien en 1999, a un besoin crucial d'investissements pour se remettre à flot. Mais faut-il gérer en bon père de famille une ressource non renouvelable qui devrait être épuisée d'ici à deux générations, alors même que la population du Timor aura doublé ; ou répondre immédiatement aux besoins criants des Timorais, dont 65 % des enfants dans certaines régions souffrent de malnutrition ? Le gouvernement actuel entend s'inspirer du modèle norvégien : l'argent du pétrole est déposé sur un compte bloqué à New York, et le gouvernement n'a le droit d'en dépenser qu'une petite partie chaque année, le reste étant placé dans des fonds d'investissement à faible risque et économisé sur le long terme.
 
Vingt-cinq années de guerre
 
En période électorale, la tentation est cependant forte de changer la donne. Plusieurs candidats ont déjà déclaré vouloir dépenser dès maintenant tous les revenus du pétrole afin de donner du souffle à une économie qui en a cruellement besoin. Les Timorais, surtout ces jeunes qui arrivent en masse sur le marché du travail, commencent à critiquer ces responsables qui ont élaboré le fonds pétrolier, mais n'ont pas réussi à faire sortir le pays de son immense pauvreté. « Si on investit l'argent dans les infrastructures dont on a tellement besoin ici, ce n'est tout de même pas le jeter par les fenêtres ! », justifie Fernando Lasama de Araujo, un candidat à l'élection présidentielle.
 
L'année dernière, le gouvernement n'a pas réussi à exécuter la totalité de son petit budget pour la reconstruction, faute de trouver assez de travailleurs qualifiés parmi le grand réservoir de main-d'oeuvre au chômage. Après vingt-cinq années de guerre, le secteur de l'éducation a été négligé et on ne trouve pas de mécaniciens, de plombiers ou encore de cadres pour mener à leur terme les projets nécessaires. De plus, soulignent les partisans du fonds d'investissement pétrolier, le Timor, contrairement à ses voisins aux terres fertiles, est formé de montagnes aux flancs arides ; il est donc peu probable que le secteur agricole puisse constituer une richesse sur le long terme.



Afghanistan
L'Australie va déployer 300 soldats d'élite supplémentaires 




L'Australie va déployer 300 soldats d'élite supplémentaires en Afghanistan, a annoncé mardi le Premier ministre John Howard.

Le nombre total de militaires australiens dans ce pays atteindrait 950 hommes au milieu de cette année et environ un millier mi-2008, a-t-il précisé. Actuellement, 550 soldats australiens sont présents en Afghanistan dont 370 en mission pour la reconstruction du pays.

"Il y a une possibilité claire qu'il y ait des pertes et la population australienne doit comprendre cela et s'y préparer", a averti le chef du gouvernement australien.

Le premier ministre australien a indiqué que les troupes d'élite seraient déployées dans la province d'Oruzgan, dans la région centrale du sud de l'Afghanistan où 200 soldats d'élite ont déjà opéré pendant une année avant leur départ en septembre.

"Leur rôle sera d'améliorer la sécurité dans la province en prenant le contrôle des routes d'accès. Ils apporteront un soutien direct aux équipes australiennes de reconstruction", a-t-il déclaré. Il a précisé que ce déploiement avait été discuté avec le Président afghan, Hamid Karzaï et le commandement américain, lors d'une récente visite en Afghanistan.



Chine-Corée du Sud: le Premier ministre chinois à Séoul




SEOUL - Le Premier ministre chinois Wen Jiabao est arrivé mardi en Corée du Sud, avant un déplacement au Japon mercredi, pour une visite essentiellement consacrée à la dénucléarisation de la Corée du Nord, à quelques jours d'une échéance cruciale.

M. Wen doit prendre part à une cérémonie marquant le quinzième anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre Pékin et Séoul, qui avait représenté à l'époque un sérieux revers pour la Corée du Nord communiste. La Chine est une alliée de poids de Pyongyang.

Le déplacement du chef du gouvernement chinois intervient tandis que les doutes se multiplient sur le respect par la Corée du Nord de son engagement à fermer son principal complexe nucléaire de Yongbyon d'ici le 14 avril.

Mardi à Tokyo, l'émissaire américain sur le nucléaire nord-coréen, Christopher Hill, a jugé qu'il devenait difficile de respecter "précisément le délai".

La Corée du Nord s'est engagée le 13 février, lors des négociations multilatérales avec la Chine, la Russie, le Japon, les Etats-Unis et la Corée du Sud, à fermer Yongbyon dans les soixante jours.

Mais Pyongyang exige au préalable la levée de 25 millions de dollars d'actifs nord-coréens gelés dans une banque de Macao, suite à des accusations de blanchiment d'argent.

Un accord de principe a été convenu mais des détails techniques empêchent encore le transfert effectif des fonds.

M. Wen devait rencontrer le Premier ministre sud-coréen Han Duck-soo et le président Roh Moo-hyun. M. Wen est accompagné du ministre des Affaires étrangères Li Zhaoxing et du ministre du Commerce Bo Xilai.


 

SOUDAN

 

Une attaque tchadienne
fait au moins 17 morts

NOUVELOBS.COM | 10.04.2007 | 10:13

 

Khartoum affirme avoir repoussé lundi une attaque de l'armée tchadienne sur son territoire qui a fait 17 morts et 40 blessés parmi ses forces, ainsi que "d'importantes pertes civiles".

 

Personnes déplacées dans le camp de Goz Amir, près de la ville Koukou Angarana, à la frontière avec le Soudan, dans l'Est du Tchad.

Personnes déplacées dans le camp de Goz Amir, près de la ville Koukou Angarana, à la frontière avec le Soudan, dans l'Est du Tchad.

(c) Reuters
Le Soudan a affirmé avoir repoussé lundi 9 avril une attaque tchadienne sur son territoire qui a fait 17 morts et 40 blessés parmi ses forces, ainsi que "d'importantes pertes civiles".
Selon un haut responsable tchadien, l'armée tchadienne était entrée au Soudan à la poursuite de rebelles hostiles au président Idriss Deby Itno, mais s'était heurtée aux forces soudanaises lors d'accrochages qui ont fait une trentaine de morts.
"Il y a d'importantes pertes parmi les civils qui sont actuellement recensées", a précisé le porte-parole de l'armée soudanaise dans un communiqué, en ajoutant que l'attaque avait été lancée lundi matin en territoire soudanais dans la zone appelée Khour Baranga, dans l'ouest de la région du Darfour.
Cette attaque coïncide avec la reprise des hostilités entre l'armée tchadienne et les rebelles dans l'est du Tchad, limitrophe du Darfour, où de violents affrontements ont eu lieu lundi après une accalmie d'un mois et demi.
N'Djamena a immédiatement, comme par le passé, accusé le Soudan de chercher à déstabiliser le régime tchadien en soutenant les rebelles.
 
200.000 réfugiés
 
Le Tchad et le Soudan, qui s'accusent mutuellement de soutenir des rébellions hostiles à leurs régimes respectifs, entretiennent des relations plus que tendues, envenimées par la guerre civile au Darfour, dans l'ouest du Soudan.
Plus de 200.000 personnes se sont réfugiées dans l'est du Tchad depuis le début de cette guerre en février 2003.
Plusieurs accords de paix, prévoyant notamment la sécurisation de la frontière commune aux deux pays, sont restés lettre morte depuis plus d'un an.
Malgré les efforts de la diplomatie internationale, Khartoum et N'Djamena refusent le déploiement à leur frontière d'une force militaire de l'ONU.

 




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